Secular Humanist groups launch national campaign urging Canadians to accurately report “no religion” in the 2026 Census
Advocates say wording of census question risks overstating religious affiliation in Canada
Secular and humanist organizations across Canada are urging non-religious Canadians to accurately identify themselves as having “no religion” in the 2026 Long Form Census, warning that the wording of the census question could otherwise misrepresent the country’s religious landscape.
The campaign, If You’re Not Religious, Say So, calls on Canadians who no longer identify with a religion to select “no religion” when completing Question 30 of the 2026 Long Form Census. Advocates say the wording of the question may lead some respondents to report their childhood religion instead of their current beliefs, which could artificially inflate the number of religious Canadians in official statistics.
According to the 2021 Census, 34.6% of Canadians reported having no religious affiliation, with the proportion rising to 52.1% in British Columbia. Researchers and secular organizations say accurate census data is essential because religious affiliation statistics influence public policy discussions, research, and government decision-making across multiple sectors.
Question 30 of the 2026 Long Form Census asks respondents to identify their religion, but the question is framed in a way that emphasizes childhood religious upbringing. Critics say this framing risks capturing historical affiliation rather than current identity. Since many Canadians raised within religious traditions no longer practice or identify with those religions, advocates argue the wording could produce misleading results about contemporary belief in Canada.
The campaign is being supported by a coalition of secular and humanist organizations across the country, including BC Humanist Association, Centre for Inquiry Canada Humanist Canada, and Secular Connexion Séculière , who say the issue reflects broader changes in Canadian society as religious affiliation continues to decline.
Accurate census data plays an important role in shaping public understanding of demographic trends and informing evidence-based policymaking. Advocates say that when people who no longer identify with religion instead report the religion of their childhood, it can obscure the growth of non-religious communities in Canada.
In addition to encouraging accurate responses to the 2026 census, several organizations are also calling for improvements to the wording of the religion question in future census cycles. Secular advocacy groups say a revised question should clearly distinguish between childhood religious background and current religious identity.
As a longer-term solution, several secular organizations are also engaging with Statistics Canada to encourage revisions to the religion question ahead of the 2031 Census. Advocates say changes to the question would help ensure that official data better reflects Canadians’ present beliefs and affiliations.
The campaign encourages Canadians completing the long-form census to carefully read the question and report their current religious identity, including selecting “no religion” if they no longer identify with a faith tradition.
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Des groupes humanistes laïcs lancent une campagne nationale pour inciter les Canadiens à déclarer avec précision « aucune religion » lors du recensement de 2026 Les partisans affirment que la formulation de la question du recensement risque de surestimer l’affiliation religieuse au Canada Des organisations laïques et humanistes à travers le Canada exhortent les Canadiens non religieux à s’identifier avec précision comme n’ayant « aucune religion » dans le Recensement long de 2026, avertissant que la formulation de la question du recensement pourrait autrement déformer le paysage religieux du pays.
La campagne, Si vous n’êtes pas religieux, dites-le, appelle les Canadiens qui ne s’identifient plus à une religion à choisir « pas de religion » lorsqu’ils répondent à la question 30 du recensement long de 2026. Les partisans affirment que la formulation de la question pourrait amener certains répondants à indiquer leur religion d’enfance plutôt que leurs croyances actuelles, ce qui pourrait artificiellement gonfler le nombre de Canadiens religieux dans les statistiques officielles. Selon le recensement de 2021, 34,6% des Canadiens ont déclaré ne pas avoir d’affiliation religieuse, la proportion augmentant à 52,1% en Colombie-Britannique. Les chercheurs et les organisations laïques affirment que des données exactes du recensement sont essentielles parce que les statistiques sur les affiliations religieuses influencent les discussions sur les politiques publiques, la recherche et la prise de décisions gouvernementales dans plusieurs secteurs.
La question 30 du Recensement détaillé de 2026 demande aux répondants d’indiquer leur religion, mais la question est formulée de manière à mettre l’accent sur l’éducation religieuse durant l’enfance. Les critiques disent que cette formulation risque de refléter l’affiliation historique plutôt que l’identité actuelle. Comme de nombreux Canadiens élevés dans des traditions religieuses ne pratiquent plus ou ne s’identifient plus à ces religions, des défenseurs soutiennent que la formulation pourrait produire des résultats trompeurs sur les croyances contemporaines au Canada.
La campagne est soutenue par une coalition d’organisations laïques et humanistes à travers le pays, y compris BC Humanist Association, Centre for Inquiry Canada, Humanist Canada et Secular Connexion Séculière, qui affirment que la question reflète des changements plus larges dans la société canadienne alors que l’affiliation religieuse continue de décroître.
Des données de recensement précises jouent un rôle important dans la formation de la compréhension publique des tendances démographiques et dans l’élaboration de politiques fondées sur des preuves. Les défenseurs affirment que lorsque des personnes qui ne s’identifient plus à une religion déclarent à la place la religion de leur enfance, cela peut masquer la croissance des communautés non religieuses au Canada.
En plus d’encourager des réponses précises au recensement de 2026, plusieurs organisations demandent également des améliorations à la formulation de la question sur la religion dans les futurs cycles de recensement. Les groupes de défense laïques affirment qu’une question révisée devrait clairement distinguer entre les antécédents religieux de l’enfance et l’identité religieuse actuelle.
Des données de recensement précises jouent un rôle important dans la formation de la compréhension publique des tendances démographiques et dans l’élaboration de politiques fondées sur des preuves. Les défenseurs affirment que lorsque des personnes qui ne s’identifient plus à une religion déclarent à la place la religion de leur enfance, cela peut masquer la croissance des communautés non religieuses au Canada.
En plus d’encourager des réponses précises au recensement de 2026, plusieurs organisations demandent également des améliorations à la formulation de la question sur la religion dans les futurs cycles de recensement. Les groupes de défense laïques affirment qu’une question révisée devrait clairement distinguer entre les antécédents religieux de l’enfance et l’identité religieuse actuelle.
